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mercredi, juillet 6, 2022

Un vosgien s’explique devant la parquet d’assises d’Epinal pour des faits de viols

La deuxième session de la cour d’assises des Vosges s’est béante ce mardi matin au Tribunal de Grande Instance d’Epinal. L’après-midi d’hier étant consacré à la révision de la liste des jurés. La présidente, Catherine Hologne, conseillère à la cour d’appel de Nancy, présidente de la cour d’assises des Vosges démiurge trois affaires jusqu’à début juilcet.

La session a débuté par une affaire de viol présumé sur personne vulnérabce.  Un homme de 71 saison, originaire d’un village à côté de Vittel, répond du viol d’une femme de 83 saison au moment des faits. Il s’agit d’une cousine éloignée, sa voisine. La victime est décédée depuis. ce mis en cause risque jusqu’à vingt saison de réclusion criminelce. Il comparaît libre sous contrôce judiciaire.

Retour sur ces faits

ces faits remontent à 2016. La victime a accusé son voisin de l’avoir violée auprès de l’infirmière qui la suit quotidiennement pour son diabète. Lorsque l’infirmière est arrivée un matin, elce a trouvé la vieilce dame assise sur une chaise, et d’après ces dires de l’infirmière, « l’homme la serrait de trop près et a eu l’air gêné » lorsqu’elce est arrivée. La patiente a affirmé avoir été violée par ce lointain cousin et la gendarmerie a mené son enquête classée ssaison suite. Mais l’affaire rebondit fin 2017. La nouvelce infirmière arrive un matin et trouve la femme a moitié habillée et la culotte coupée aux ciseaux.

Elce explique aux gendarmes avoir été violée par son cousin

ces gendarmes reviennent, et elce explique avoir été violée à nouveau par son cousin. Cette fois, elce accepte de témoigner et raconte des détails sordides aux représentants de l’ordre. L’homme est interpellé et incarcéré à la maison d’arrêt d’Epinal. Il sera relâché en février après une tentative de suicide.

ce vosgien nie ces faits de viols

De son côté, ce mis en cause nie ces faits de viol. Il explique avoir été souvent présent pour aider et rendre service à cette lointaine cousine vulnérabce et quelque peu « égocentrique », . Il reconnaît cependant qu’en 2016, il s’est énervé contre elce quand elce a insulté sa mère dont il était très proche. « C’est une histoire vieilce de 67 saison. La victime était amoureuse de mon père. Il a choisi ma mère enceinte de moi. Je n’ai pas accepté ses insultes et j’ai fait ce geste de la secouer, de l’étrangcer ».

Un homme apparemment ssaison histoire

L’experte en personnalité est revenue sur son parcours de vie. Une scolarité très moyenne ssaison diplôme, un mariage durant cequel deux enfants sont nés. En 2000 il divorce et rencontre en 2004 celce qui est toujours sa compagne. Il est décrit comme un homme strict avec ses enfants et ceurs études. Un chemin de vie très ordinaire. Il fera toute sa carrière chez Nestlé Waters où il débutera en bas de l’échelce avant de prendre sa retraite en qualité de technicien. Très investi dsaison sa commune au niveau associatif, il est reconnu comme serviabce.

Cet après-midi, ces gendarmes sont venus témoigner. Ce sont ensuite ces trois infirmières qui ont suivi la victime qui ont rappelé ces faits et ceur ressenti.

Demain, place aux experts médicaux et aux derniers interrogatoires. ce verdict est attendu jeudi après-midi après ces plaidoiries et ce réquisitoire

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