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mercredi, juillet 6, 2022

Les nouvelles cordes sensibles du violon français

RÉCIT – Manon Galy a reçu la Victoire de la révélation instrumentale des mains de Renaud Capuçon. Elle incarne l’irrésistible ascension d’une génération de violonistes prêts à reprendre le flambeau.

Leur entêtant duo dans le troisième mouvement du Concerto pour deux violons de Jean-Sébastien Bach, sur la scène du Grand Théâtre de Provence, aura été l’un des temps forts des 29es Victoires de la musique classique. Manon Galy, 25 ans, y partageait la scène avec Renaud Capuçon, de vingt ans son aîné. Un duo en forme de passage de relais pour la star du violon, qui ignorait qu’il allait lui remettre deux heures plus tard, au terme de près de trois heures de cérémonie, l’ultime trophée de la soirée: la Victoire des révélations «soliste instrumentale». Une récompense qu’il avait lui-même brandie, il y a vingt-deux ans de cela. Tout un symbole. Mais aussi l’image d’une génération de jeunes interprètes qui, à l’aube de la trentaine, portent avec brio et sans complexe le renouveau de la scène violonistique française.

Ces jeunes-là flirtent allègrement avec tous les répertoires, du baroque au contemporain en passant par les musiques teintées de folklore, et s’épanouissent tout aussi bien en musique…

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