12.1 C
Londres
dimanche, juillet 3, 2022

Les charmes puissants du Festival Berlioz

Après une année blanche, La Côte-Saint-André a fêté l’enfant du pays avec un programme très pensé. Et des interprètes habités.

Il y a des festivals à la programmation de première qualité, mais où l’on a l’impression d’enchaîner les concerts clés en main comme à l’usine. Il y en a dont les affiches sont plus modestes mais qui ont une personnalité singulière. Et puis il y en a qui parviennent à concilier des interprètes prestigieux et un programme très pensé, tout en ayant une âme.

C’est le cas du Festival Berlioz, qui rayonne à partir de la petite localité dauphinoise de La Côte-Saint-André, ville natale du compositeur, dans ce département de l’Isère qui fait tant pour la culture. On le doit peut-être à l’esprit de Berlioz, qui souffle encore sur la plaine de la Bièvre. On le doit plus sûrement à la chaleur humaine, à la force de persuasion et à l’intelligence musicale de son directeur, Bruno Messina. Si celui-ci arrive à attirer de grands chefs dans des programmes originaux et à créer une atmosphère de fête avec un ancrage local, c’est peut-être parce que, quand il parle à Valery Gergiev ou John Eliot Gardiner,

Cet article est réservé aux abonnés. Il vous reste 79% à découvrir.

Cultiver sa liberté, c’est cultiver sa curiosité.

Continuez à lire votre article pour 1€ pendant 2 mois

Déjà abonné ?
Connectez-vous

Les dernières nouvelles
Nouvelles connexes

LAISSER UN COMMENTAIRE

S'il vous plaît entrez votre commentaire!
S'il vous plaît entrez votre nom ici