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vendredi, juillet 1, 2022

le Philharmonique de Vienne à l’aise en tout

CRITIQUE – Épine dorsale de la programmation, l’orchestre a, une fois de plus, montré sa supériorité, quel que soit le chef.

On ne le répétera jamais assez: le Festival de Salzbourg, c’est en cinq semaines la saison entière d’une maison d’opéra, d’une salle de concert et d’un théâtre dans une grande capitale. Le tout concentré dans une ville de 150.000 habitants, l’équivalent d’Angers ou de Villeurbanne. En 2020, le 100e anniversaire de la manifestation avait été affecté par la pandémie, dont on ne faisait que découvrir les conséquences, mais le Festival n’en avait pas moins été un des seuls à ouvrir ses portes, avec une programmation réduite et un protocole sanitaire dont allaient s’inspirer les salles du monde entier. Succès majeur pour son directeur, Markus Hinterhäuser, le meilleur qu’ait connu la manifestation depuis Gerard Mortier, et son incroyable présidente, Helga Rabl-Stadler, qui allie diplomatie et autorité depuis vingt-six ans dans cette fonction qu’elle quittera cette année.

Un an après, programme complet, sans limitation de jauge, mais avec masque FFP2 obligatoire et vérification des documents sanitaires

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