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vendredi, juillet 1, 2022

lame de fond ou effet de mode?

ENQUÊTE – Maria Antonia Walpurgis de Bavière, Charlotte Sohy, Mademoiselle Duval, Jeanne Barbillion… Au disque comme à la scène, du piano seul à l’opéra, de la Philharmonie de Paris à la salle Favart, ces femmes étouffées par l’histoire sortent de plus en plus souvent de l’ombre.

En cette rentrée, impossible de passer au travers. Les compositrices s’invitent à titre posthume à l’agenda des salles, des artistes ou des compagnies. Alors que la pianiste Marie-Catherine Girod vient de publier Portraits de femme chez Mirare, anthologie d’œuvres pour piano seul de dix-sept compositrices, des plus connues (Clara Schumann, Fanny Mendelssohn, Lili Boulanger), aux plus ignorées (Jeanne Barbillion, Henriette Bösmans…), la chef Laurence Equilbey a sorti chez Warner/Erato le premier volet de son intégrale de l’œuvre symphonique de Louise Farrenc, qui se poursuivra cette saison. Chez Robert Laffont, sa consœur Debora Waldman et la journaliste Pauline Sommelet exhument, avec justesse et passion, la vie et l’œuvre de Charlotte Sohy dans La Symphonie oubliée. La compagnie lyrique Arcal donnera la première française, à la fin du mois, de Talestri, reine des amazones : l’un des rares opéras du XVIIIe siècle composés par une femme. Et quelle femme : Maria Antonia Walpurgis, princesse

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