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jeudi, août 18, 2022

Juliette Armanet, le feu et la grâce

CRITIQUE – La jeune pianiste sort un nouvel album, «Brûler le feu», après le succès de «Petite amie» (200.000 exemplaires vendus). Un disque convaincant et inattendu, qui reflète son tempérament singulier.

La musique dans les veines. Alors qu’elle était réalisatrice pour Arte, la jeune Juliette Armanet emportait toujours avec elle un clavier durant ses déplacements. Née dans une famille de mélomanes, elle se réfugiait volontiers dans une bulle pour assouvir sa passion sans envisager de plan de carrière. Des mélodies naissaient, sur lesquelles l’apprentie artiste plaquait des formules soigneusement notées dans un petit carnet.

Discrète, Juliette Armanet? Les non-initiés pourraient le croire. C’est loin des paillettes qu’elle mène son chemin, en dépit du succès de son premier album (Petite amie, vendu à 200.000 exemplaires et récompensé par une Victoire de la musique en 2018 dans la catégorie Révélation). Loin, aussi, des polémiques qui agitent les réseaux sociaux. Et pourtant, la pianiste est loin de posséder une personnalité lisse ou attendue. En attestent son solide sens de l’humour et sa façon d’évoquer son métier, où elle s’impose comme l’une des meilleures ambassadrices françaises du moment.

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