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mercredi, septembre 28, 2022

Rentrée des orchestres parisiens: avantage Klaus Mäkelä

NOUS Y ÉTIONS – Face à Gustavo Dudamel, Cristian Macelaru et les remplaçants de Mikko Franck, le jeune chef finlandais de l’Orchestre de Paris se démarque nettement.

Cela partait d’une bonne intention: un concert de gala pour souhaiter la bienvenue à Gustavo Dudamel dans ses fonctions de directeur musical de l’Opéra de Paris. Si la soirée fut peu festive, c’est à cause de sa dimension terriblement mondaine et officielle, très «ancien monde». Sans parler du déploiement de police filtrant l’accès à la place de l’Opéra, justifié par la présence plus que discrète du président de la République.

C’est aussi parce que le Palais Garnier se prête peu au concert: on n’entend pas les chœurs en fond de scène, cuivres et timbales vous parviennent avec retard. Ce n’est donc pas cette fois que l’on vous dira comment sonne l’Orchestre de l’Opéra sous la direction de son nouveau patron, dont on retrouve avec plaisir le mélange de précision et de vivacité.

D’un plateau pauvre en stars, on retiendra la présence écrasante du baryton Gerald Finley, mais c’est le programme qui nous paraît contenir les messages les plus stimulants: sur huit compositeurs à l’affiche, trois sont

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